Le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a condamné, vendredi 15 avril, l'ancien général croate Ante Gotovina à 24 ans de prison pour crimes contre l'humanité commis en 1995 contre la population serbe de Croatie. Gotovina, 55 ans, et deux autres généraux, étaient poursuivis pour meurtres, persécutions, déportations, pillages, actes inhumains et destructions lors de la contre-offensive lancée à l'été 1995 par les forces croates contre les séparatisters serbes de la Krajina. "La conduite de Gotovina a constitué une contribution significative à l'entreprise criminelle commune", a déclaré le juge Alphons Orie.
Son avocat, qui s'est dit "très en colère", a indiqué qu'il ferait appel. Le gouvernement croate a rapidement réagi en jugeant ce verdict "inacceptable".
Le jugement a été prononcé lors d'une audience à La Haye, où siège le TPI, et a été retransmis en direct sur la place principale de Zagreb. Considéré dans son pays comme un "héros" de la guerre d'indépendance croate (1991-1995), Ante Gotovina était à la tête de l'opération "Tempête" qui visait à reconquérir la Krajina (sud), dernière région tenue en 1995 par les Serbes séparatistes de Croatie, et d'en chasser la population serbe.
ARRÊTÉ EN ESPAGNE
L'ancien général croate Ivan Cermak a été acquitté, et le troisième accusé, le général Mladen Markac, a été condamné à 18 ans de prison. Cermak commandait les troupes de la garnison de Knin, capitale de la Krajina, accusées d'avoir mené des opérations de nettoyage ethnique contre les Serbes. Markac dirigeait les forces spéciales de police engagées dans l'"Opération Tempête", lancée le 4 août 1995.
Les trois anciens généraux, dont le procès s'était ouvert le 11 mars 2008, sont responsables, selon l'accusation, de la mort de 324 civils ou soldats hors de combat et du déplacement par la force de 90 000 Serbes de la Krajina. Ils avaient plaidé non coupables. L'accusation avait requis en juillet 2010 des peines de vingt-sept ans de prison contre Ante Gotovina, vingt-trois ans de prison contre Mladen Markac et 17 ans de prison contre Ivan Cermak.
Ante Gotovina avait été arrêté en Espagne en décembre 2005 après s'être caché pendant quatre ans. Son arrestation avait provoqué des manifestations de protestation massives en Croatie. MM. Markac et Cermak s'étaient quant à eux rendu volontairement au TPI le 11 mars 2004.
Voici le genre de crimes auxquels Gotovina était impliqué. Il est bien triste de rajouter que Gotovina avait servi au 2ème REP de la légion étrangère durant l'intervention militaire à Kolwezi.(Il aurait même bénéficié de la nationalité française)... En espérant que ce malade n'avait rien à voir avec les meurtres, viols de civils à Kolwezi. Souhaitons que cet individu purgera sa peine complète de 24 ans car lorsque l'on réalise qu'il a ordonné le massacre de femmes et d'enfants... Ce genre d'acte barbare est absolument impardonnable!
Samedi 16 avril 2011 aux alentours de 20h30, le sort d’un couple de retraités tournera au cauchemar.
Monsieur Louis Palaric, retraité et âgé de 76 ans, laisse son épouse Yda elle aussi retraitée mais alitée suite à un AVC survenu plus d’un an auparavant. Louis se dirige donc vers ses animaux mais arrivé au milieu de son champ, il entend alors des craquements. Louis se retourne et avec stupeur, réalise que sa maison commence à prendre feu… Déjà les flammes commencent à casser les tuiles sur le toitde la grange. Malgré ses 76 ans, Louis Palaric se met à sprinter sur ses vieilles jambes en direction de la maison sachant bien qu’il n’y avait pas une minute à perdre car son épouse, paralysée sur son lit d’hôpital, était alors en danger de mort. Louis déboula à travers la cuisine déjà enfumée et se précipita dans la chambre pour secourir son épouse qui commençait à paniquer. Il lui fallu utiliser toutes ses forces pour déplacer son épouse du lit vers son fauteuil roulant puis ensuite la transporter immédiatement dehors, loin de tout danger. Ceci prendra, semblera t’il, une éternité mais Louis, courageusement, parviendra à sauver son épouse en la roulant dans la cour à l’abris des flammes. Le vieux couple ne pouvait que regarder leur maison bruler avec tout son contenu. En juste quelques minutes la maison était complètement embrasée, aucune chance de récupérer quoi que ce soit. Les photos, les papiers personnels, les habits, les meubles, les trophées des chevaux gagnés aux fils des années, tout brulera sous les yeux attristés d’un couple qui voyaittoutes ses années passées dans cette maison, partir en fumée…
Les pompiers de Corlay, Quintin et autres alentours arrivèrent malheureusement un peu tard et il ne restait plus qu’un éteindre un brasier.
Je me souviens avoir été voir Monsieur Palaric le lendemain de l’incendie. J’avais peur pour lui et son épouse. Lorsque j’arrivais à la maison du Méné, il n’y restait plus rien, juste cette fumée que l’on voit après un incendie… Dieu merci, madame Palaric était sauvée et entre bonnes mains à l’hôpital. Devant moi, je voyais un homme abattu par tout ce qu’il venait de vivre et aussi de perdre. Louis est donc condamné à vivre dans une caravane placée dans la cour devant sa maison brulée. Condamné à regarder du matin au soir la maison qu’il avaitacheté avec son épouse pour finir tranquillement leurs vieux jours. Louis est un combattant, pas du genre à baisser les bras, dresseur de chevaux aux haras de Lamballe. Dès sa retraite, Louis continuera à élever ses chevaux bretons avec amour et dévouement.
A 76 ans, beaucoup d’entre nous préférerions passer notre retraite tranquillement à faire un peu de jardinage, la petite promenade, les parties de belottes ou de boules avec les autres retraités… Mais Louis en décida autrement ainsi que son épouse qui l’a toujours aidé 24h/24, 7 jours/7… Toutes ces années d’effort, de dévouement pour rien?
La mairie a trouvé une maison pour Louis et son épouse, à moins d’un kilomètre de sa maison. Ce qui lui permettra de jeter un coup d’œil sur ses animaux. Mais en attendant, Louis doit vivre dans une petite caravane sans électricité. Et pourtant EDF sont venu deux jours après l’incendie.(Quoi faire?) Le comble est que la maison dans laquelle Louis devrait y aménager le 9 mai avec son épouse, n’a toujours pas d’électricité alors que Louis a déjà signé le bail…
Peut être que Monsieur Le Maire de Saint Martin des Prés pourrait faire accélérer les choses en s’assurantqu’un ancien combattant d’Algérie ne soit pas condamné à vivre dans des conditions pires que les « gens du voyage » car eux au moins ont des parcs aménagés avec les sanitaires et l’électricité!… Ici au Méné, chez Louis, il n’y a rien à part l’eau courante. Le 8 mai est très proche, et cette date nous rappelle trois évènements historiques: « La victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie, la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, et le massacre de Sétif en Algérie »…Espérons tout de même que Louis et son épouse pourront enfin vivre touts deux dans une maison salubre en attendant que la reconstruction de leur maison se fasse.
Et arrêtons de jouer à l’autruche en s’enfonçant la tête dans le sable. Peut être que les gens pourraient apporter leur soutien en appelant la mairie de Saint Martin des prés au: 0296324275 et faire pression à ce que la situation du couple Palaric soit réglée le plus rapidement possible, et parlez en à votre entourage et peut être que, grâce à vous, les choses s ’amélioreront.
Voila rois semaines déjà que Louis vit tout seul dans sa caravane en s’éclairant à la bougie et aussi trois semaines de séparation pour Louis et son épouse. Serait il bon qu’enfin les français montrent une certaine fraternité et solidarité envers nos anciens qui comme Louis se sont battus pour la France?
La légion n’a pas que des enfants de cœurs dans ses rangs, non seulement les légionnaires mais les officiers eux aussi, ne sont pas tous des anges. L'ancien chef de corps le colonel Erulin Philippe, portait lui aussi un passé assez lourd en Algérie. Il aurait été impliqué dans une histoire de torture durant cette guerre.
L'affaire Audin revient de façon lancinante depuis la fin de la guerre d’Algérie comme un crime que la société n'a pas fini d'expier. A la fin de cette guerre, Audin n'ayant pas réapparu, il fallait bien qu'il soit mort. Un acte de décès est alors établi par le tribunal d'Alger, le 1er juin 1963. Jugement qui devient exécutoire en France le 27 mai 1966. En 1968, la veuve Audin saisit alors le tribunal administratif de Paris afin d'obtenir une indemnité pour elle et ses enfants. La demande est rejetée en mars 1975 car celle-ci a été présentée trop tard : il y a prescription en faveur de l'Etat au-delà des quatre ans après la déclaration de décès. Le commentaire du jugement qui est fait par Le Monde dans son numéro daté du 25 mars 1975, est bref : l'affaire Audin n'intéresse plus. Il faut dire que les nombreux recours judiciaires rendent l'affaire difficile à suivre. En 1978, l'affaire Audin resurgit à l'occasion du procès de Philippe Erulin colonel commandant le 2e régiment étranger de parachutistes à Calvi. Il est accusé d'avoir « veillé » à l'installation d'un bordel, le Pouf, destiné à ses légionnaires. Or, Erulin, alors lieutenant, est un des deux officiers qui est venu arrêter Maurice Audin à son domicile. Le Monde du 18 mars indique qu'Erulin ne s'est pas présenté à son procès. Le nom de Philippe Erulin rappelle alors l'affaire Audin aux militants du comité Audin mais aussi aux journalistes du Monde. La polémique rebondit alors.
C'est la télévision qui déclenche la polémique. Invité aux Dossiers de l’écran, René Andrieu, rédacteur en chef de L 'Humanité, rappelle qu'Erulin est un des tortionnaires d'Henri Alleg. Le Monde rapporte les déclarations qu'ont suscitées ces accusations. M. Yvon Bourges, ministre de la défense, s'estime «scandalisé par le comportement de René Andrieu »alors même que le colonel Erulin est envoyé au Shaba (ex-Katanga), en mission humanitaire. M. Alleg confirme le témoignage et les accusations qu'il avait portées dans son livre La Question. Quant au Monde, il rappelle « que les plaintes dont certains militaires ont pu faire l'objet pour leurs actions en Algérie tombent sous le coup de la loi du 31 juillet 1968 portant amnistie » de ces mêmes actions. Le R.E.C.O.U.R.S., pourtant association de rapatriés et non d'anciens combattants, entre aussi dans la polémique en fustigeant « l'utilisation fréquente de la télévision par une certaine intelligentsia, dans le seul but de souiller la mémoire de l'armée et des Français d'Algérie ».
Bref, les oppositions restent tranchées et les vieux thèmes du débat sont de nouveaux brandis, en particulier l'honneur de l'armée. Cette virulence montre le refus d'une partie de l'opinion de revenir sur les événements les moins glorieux de la guerre. Mais après l'instantanéité de ces réactions, vient le temps de la réflexion, réflexion menée par Jean Planchais. Le journaliste signale, à juste titre, que malgré la violence des déclarations, « ce qui compte, c'est que la question ait été posée [...]. La tache est restée, malgré le temps, les discours lénifiants, les tentatives plus ou moins adroites de justification ». Et Jean Planchais en profite pour rappeler l'activité déployée à la villa Sésini, « véritable usine à tortures parmi d'autres » et l'affaire Audin. Il s'interroge sur les responsabilités, la plus grande faute revenant aux hommes au pouvoir mais aussi à l'opinion publique : « dénoncée, la torture a longtemps laissé la masse de l'opinion indifférente ». La polémique peut être saluée comme la fin d'un silence coupable. Planchais résume alors le travail de mémoire que l'opinion doit accomplir non pas uniquement sur la torture mais sur la guerre d'Algérie en général : « Le souvenir qu'il faut conserver, c'est celui d'une guerre longue et féroce [...], d'un mécanisme politique absurde [...], d'un manque de clairvoyance et de générosité ». C'est ce travail de mémoire qui est primordial et non la recherche de responsabilités dans les atrocités commises, et de toute manière amnistiées, d'autant plus que ceux qui ont été conduits à perdre leur dignité, ne sont pas les torturés mais les tortionnaires. Cette analyse montre bien qu'au-delà du cri d'orfraie des anciens acteurs du conflit, une réflexion distanciée sur la guerre commence à voir le jour, certes au sein d'un journal élitiste qui, de surcroît, ne s'est pas compromis pendant la guerre.
Mais j’aimerais ajouter que le « Pouf » existait déjà à Corté en 1975 et je crois depuis bien longtemps dans les casernes de la légion.
Mais nous étions ici au zaïre, l’Algérie était loin derrière nous quoique….
Extrait du livre "Kolwezi l'avènement d'un officier sans honneur" Ecrit par Raymond Regnier alias Roger Rousseau
Ce corps d'armée coûte un paquet d'argent à l'état français.
-L'état français autorise à des étrangers en dehors de la CE à rentrer sur le territoire français pour s'y engager dans la légion étrangère.
-De plus, l'état français leurs fourni des faux papiers avec une fausse identité.
-Des personnes comme Ante Gotovina (ancien légionnaire Croate) ont bénéficié de la nationalité française et pourtant Gotovina est condamné pour crimes contre l'humanité commis en Serbie...
-Récemment, des attaques de (40) légionnaires contre des civils de couleurs à Kourou faisant 9 civils blessés dont deux enfants. Ces légionnaires cagoulés, armés de barres à mines, bâtons et battes de base ball, n’ont pris que du sursis!!
-Des meurtres, vols et viols commis par certains légionnaires en 1978 à Kolwezi au Zaïre sur des civils Zaïrois.
La France pourrait prendre comme exemple la Légion Espagnole qui elle, est beaucoup plus vigilante que la France pour le recrutement de ses légionnaires.
"Tandis que l’utilité de La Légion Espagnole est de plus en plus mise en question et qu’elle est même menacée de dissolution, elle s’adapte à chacune des restructurations des Forces armées espagnoles. Malgré de profondes modifications internes et la disparition de la Escala Legionaria (qui permettait en principe de grimper du grade de simple légionnaire à celui d’officier), elle maintient deux atouts importants : rester opérationnelle et au goût du jour.
Par ailleurs, l’histoire semble se répéter lorsque de nouveaux accords internationaux, auxquels adhère l’Espagne, encouragent la mise en oeuvre de troupes de métier. La Légion, unité espagnole comptant le plus grand nombre de volontaires, se retrouve aux premières loges. En ce qui concerne les opérations de l’Onu
Afin de favoriser, l'intégration des étrangers dans les forces armées, la loi espagnole privilégie les citoyens des Pays de culture hispaniques de façon à garantir les meilleurs conditions d'intégration au sein de la société espagnole en raison de langue commune.
Le candidat étranger doit être majeur et disposer du STATUT DE NON EXPULSABLE par les pays d'Europe avec lesquels l'Espagne est signataire d'accords destinés à contrôler les Flux Migratoires.
Les candidats postulent sur un nombre limité de spécialités au sein d'unités spéciales des forces armées. Engagement d'une durée de 3 ans non renouvelable".
La Légion Etrangère Française
Pourrait être alors renommée
« La Légion Française »
Des désaccords entre légionnaires, ça existe. Souvent ça s'arrange devant un verre de bière ou une tasse de café. Entre légionnaires, ça ne va jamais trop loin... Il y a toujours ce lien d'amitié qui reste.
Mais dernièrement sur un site non officiel de la légion étrangère, il y a eu une sale guerre entre le webmaster de ce site (Roro), et un ancien sous-officier supérieur de la légion actuellement en retraite.
Voici la carte du Combattant de Monsieur Contard accusé à tord sur un site non officiel légion par son webmaster .....PS: j'ai eu l'autorisation du propriétaire de la carte de la diffuser sur le blog.
Ce dernier a été publiquement accusé d'usurper le port de la médaille de l'ancien combattant et le port de la Croix de la bravoure Zaïroise. L'adjudant en retraite posant en civil durant une cérémonie militaire avec ses médailles.
Le webmaster du site non officiel légion, non seulement accusait le sous-officier supérieur en retraite d'usurper le port de médailles. Mais en plus, utilisait un langage non digne d'un ancien légionnaire... Je cite:
"Tu es un pauvre type ....un BISOUNOURS ...et t'est pas le seul ....te voila RI-DI-CU-LI-SE ....jusqu'à la fin de tes jours ...par tes Camarades et sous-officiers
Tu vas pas avoir l'air CON ...a la prochaine prise d'armes du 2eme REP ....ca va rigoler dans les rangs ....Tu es un SALAUD de la pire ESPÈCE......
Tes camarades te jugeront ...
Nous sommes d'accord ...il s'agit bien d'un "port illégal de décorations".....de: -"Croix du combattant""......
-"Croix de la Bravoure Zaïroise".... En espérant que ceux qui ont fait Kolwezi ....auront de nombreuses questions a lui poser ....lors d'une manifestation quelconque ...si il a après ça le courage d'y aller .....
Il n'y a aucune honte a ne pas avoir fait Kolwezi ....il y a seulement 3 décorations...ayant un lien avec Kolwezi ....qu'il porte ....alors qu'il n'a jamais participé a cette opération.....de plus 13 ans au 2eme REP ...et pas de "Croix du combattant" ...ça c'est vraiment la honte ....pendant que les camarades ....EUX ... partaient en Opérations Extérieures .... en Yougoslavie ...ou en Afrique .....dans ce cas de figure ...il faut savoir rester MODESTE.....et ne pas afficher ...soi même ...une photo avec un ..."port de décorations illégales " qui peuvent vous mener tout droit ...au Tribunal correctionnel ....."
C'est bien triste de voir une telle haine sortant des écrits de ce "webmaster". Quelle image de la légion nous montre t'il? Et il se dit honorer la mémoire.... Je me pose beaucoup de questions lorsque je vois et lis touts ses propos diffamatoires qui se trouvent sur ce site, Dieu merci, non officiel de la légion...